CÉRÉMONIE ET CONCESSION

Enterrement juif, les rites funéraires judaiques

enterrement judaique

La religion juive donne une énorme importance au rituel de l’enterrement. Le corps d’un défunt doit être enterré dans le plus grands respect et dans une totale sacralité. L’enterrement doit impérativement s’effectuer dans les trois jours qui suivent le décès du défunt à la présence des proches et ne doit être reporté pour aucune raison ni pour rassembler plus de participants à l’enterrement.

Les rituels Judaique avant l’enterrement

Le rituel de l’enterrement s’accompagne d’une série de règles bien précises imposées par la religion juive qu’il convient de respecter lors d’un décès telle que la présence d’une veilleuse allumée qui devra brûler pour une période de sept jours, la couverture des symboles de vanités tels que les miroirs pour la même durée de temps, la veille du défunt nuit et jour et la récitation du Livre des Psaumes. Les pieds du défunt seront placés face à la porte de sa chambre et son corps sera habillé en blanc avec des vêtements en coton ou en lin. Le visage du défunt sera recouvert d’un tissu ou d’un drap car il est interdit aux vivants de regarder les morts dans la religion juive.

Les règles à respecter le jour de l’enterrement

Le jour de l’enterrement, la tenue vestimentaire de la famille, des amis et des proches du défunt ne doit pas évoquer une situation mondaine, ainsi il conviendra de ne pas porter des bijoux ou d’autres signes de vanité et de luxe qui pourraient se remarquer. Bien entendu le port de la kippa est obligatoire pour les hommes.
On n’apporte pas de fleurs mais chaque participant à l’enterrement doit jeter trois poignées de terre sur le cercueil en souvenir du devoir de chaque homme d’enterrer ses morts. Les proches du défunt procéderont ensuite au rite de la Kri’a qui oblige les endeuillés à déchirer un vêtement en signe de deuil. Le vêtement ainsi déchiré sera gardé pour une période de sept jours et ensuite jeté.
Un rabbin ou une personne de religion juive doivent réciter un Kaddish lors de l’enterrement du défunt.

Traditionnellement, le coprs était enveloppé d’un linceul et enterré à même la terre. Cette coutume, bien qu’encore largement pratiquée en Israel, est totalement interdite en Europe depuis le XVIII ème siècle. Le défunt devrat donc entre placé dans un cerceuil.
A noter que les enterrements ne se font jamais le samedi, jour de Shabbat, ni le dimanche puisque les cimetières sont fermés. De fait les enterrements ont lieu le plus souvent le vendredi ou le lundi.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *